To Limanaki 


La mer est calme / à l’azur le quotidien s’éteint.

Comme un écran en veille la routine sera pas là demain 

Autour du monde c’est pas la fête je te le cacherai pas.

Je mettrai aucun drapeau en berne , c’est pas la peine, j’ai pas la tête

j’ai pas lu tous les  tous les commentaires, je m’assoupis, pour rester en terre

élémentaire, j’espace mes interventions pour garder mes idées au clair.

Au fait j’ai pas de bouteille au frais

mais je prendrai la tournée, à ceux de la princesse, aux amis qu’on enterre.

au recul des enfers


Vivre c’était le risque à prendre.

Sans courber l’échine -

on a plus l’âge de se cacher

qu’on à la trouille de ne pas comprendre. 



Regarde au fond de chaque verre - 

Dans chaque alcool de chaque bar on a mis nos peines 

Mais on ne récoltera jamais ce que la terreur sème.

Du bout du monde envoie la missive. on tient debout comme épidaure

envoie les signaux à tous ceux qui t’obscurcissent.

LA meilleure façon de les faire taire, c’est qu’on se réunisse

Qu’on continue à rire et que l’on réussisse 

 


REFRAIN 

Et si c’était pour toi !  

Et si c’était pour elle

Et si c’était pour nous

le moment d’aller au bout.

Les yeux fermés - les mains en l’air 

les poings levés - on est une armée mon frère

Ils veulent la guerre. Prépare la paix.



A être honnête on a jamais eu aussi peur.

Vu qu’ils canardent nos salles de concerts.

On les emmerde. On est debout plus 

fiers que jamais

Les deux pieds sur la mer je jure de rester terre à terre.

On serait fous (:) d’oublier ce qui nous a fait (JAMAIS)


la vie est belle depuis qu’on imagine le prix à payer pour la garder.

Pour tous ceux qu’on perd j’ai jamais fait semblant de pleurer.

J’écris sur méditerranée. Je bois le même rhum qu’au local (___)

J’ai vieilli je me suis usé - mais j’ai toujours la même dalle (_)


Les mêmes yeux à moitié fermés quand l’alcool m’a entier ouvert.

Je vivrai la tête baissée sans jamais regarder derrière.

Ce que l’sot nous réserve restera un mystère 

alors pluSS que jamais

Aimons ceux qui nous aiment 

Oublions ce qui nous perd.


C’est l’heure des grands pardons

Avant le grand départ

Puisque nous trop tardons

Avant les au revoir

Pour ne rien regretter

C’est l’heure de s’émouvoir

Puisque tout va se gâcher

Avant de se coucher

Prendre le temps de s’asseoir 

Et de bien regarder